Saverdun Cinéma

Bonjour à toutes et tous,

Ce serait la fin de la crise? C’est en tous cas la rentrée (je n’ai pas osé écrire “la reprise” !) avec, au Cinéma de Saverdun,

les soirées Film+Débat.

Alors retenez votre soirée :

LE SAMEDI 26 SEPTEMBRE à 21heures
au Cinéma de Saverdun

FILM : Let’s make money

Après We Feed the World (le marché de la faim), documentaire évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec Let’s Make Money. 

Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film à démonter les bases du système libéral et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques.

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Le débat sera animé par des membres d’ATTAC Toulouse (noms communiqués la semaine prochaine).

La crise est finie? Finis les bonus mirifiques pour les traders et autres dirigeants? (à titre indicatif ce que Sarko veut prélever par la taxe carbone représente la moitié des bonus que les banques veulent distribuer aux traders cette année)
Alors soyons nombreux et n’hésitons pas à en parler, à beaucoup en parler autour de nous. 
(Profitons-en tant que les précautions sur la grippe ne nous confinent pas chez nous!!!)

Cordialement, Jean-Luc

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Piqué sur  paperblog.fr/ :

C’est en partant du slogan publicitaire “Let’s make money”, soit “Laissez travailler votre argent”, qu’Erwin Wagenhofer s’est intéressé au thème de l’argent, donc, et de son utilisation à travers le monde. Et face à la crise économique qui frappe aujourd’hui, force est de constater qu’il ne pouvait pas mieux tomber. Let’s make money présente ainsi les différentes dérives engendrées par le capitalisme, suivant plusieurs interlocuteurs aux pouvoirs variés, passant d’un président véreux d’une entreprise américaine installée au Japon pour plus de profits aux cultivateurs du Ghana, dépendants de la consommation occidentale du coton. Face à la caméra, ils se livrent tous sans retenue et avec une incroyable sincérité. Certains n’hésitant pas à lancer quelques féroces piques, tel que “le meilleur moment pour acheter, c’est lorsque le sang se répand dans les rues”.


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Entrecoupés de noirs où s’inscrivent les questions qu’à pu se poser le réalisateur au fur et à mesure de son enquête, le film épingle ainsi les aberrations incroyables du système, mettant aussi bien à jour les véritables raisons de la guerre en Irak que “l’utilité” des paradis fiscaux. Tout comme les conséquences écologiques et humaines de ses décisions. On est abasourdi par ses images d’immenses quartiers résidentiels espagnols vides, rejouant la carte des villes fantômes, construits uniquement pour permettre à certains de faire des investissements sans qu’ils ne soient jamais habités. Erwin Wagenhofer travaillant sur une succession d’images fortes, n’utilise jamais de voix off afin de ne pas imposer un point de vue. Sauf qu’avec ce système, il n’est pas toujours facile de réellement comprendre les informations, un peu embourbé par ce flot de témoignages et l’utilisation de termes assez spécialisés. Dans un style un poil démonstratif, on ne retient, finalement, que réellement les images fortes et la puissance de certaines injustices. Mais si, sur un plan cinématographique, Let’s make money est plutôt faible dans sa construction, on en ressort pas moins avec une terrible colère tout comme un profond défaitisme. Le film s’avérant être le parfait révélateur que nous sommes bien impuissants face à ce qui se joue dans les couloirs du pouvoirs. Totalement victimes de la bêtise des tout-puissants. Effarant et, tout de même, pas mal percutant dans son genre !

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À propos du film Rien de personnel (voir commentaires)… une petit dessin bien mignon…

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3 réponses

  1. Samedi 17 octobre, une autre soirée film + débat :
    Rien de personnel, avec Podalydès, Darroussin.
    Le thème : la souffrance au travail
    Retenez la date.
    À très bientôt donc.
    Jean-Luc

  2. Bonjour,
    Pour “éclairer” le thème du débat qui aura lieu après le film “Rien de personnel” quelques écrits.
    Jean-Luc

    http://www.sante-et-travail.fr/
    Stress, anxiété, dépression : les troubles psychologiques en tête des maladies professionnelles

    Paru le 2009-10-09

    France – Un rapport réalisé par les médecins experts du travail indique qu’en 2007, les troubles psychosociaux tels que la dépression, l’anxiété et le stress étaient les maladies professionnelles les plus fréquentes chez les salariés.

    En 2007, les troubles psychosociaux ont représenté 27 % des consultations pour maladies professionnelles. Dans 80 % des cas, c’est le travail qui est mis en cause dans l’apparition de stress, dépression ou anxiété. Ces troubles touchent plus largement les femmes (72 %). Le secteur des services est le secteur le plus concerné, notamment les domaines de la finance, du commerce, de l’éducation et de la santé.

    Les autres causes de consultations gardent une proportion stable. Les troubles respiratoires concernent 19 % des consultations, les maladies de peau 15 %, les maladies des os et des articulations 13 %. Si les cancers ne représentent que 9 % des consultations, 72 % de ces cancers sont de type broncho-pulmonaires, liés à l’amiante ou à des substances chimiques.

    Le réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles, placé sous la coordination de l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), réunit trente-deux centres de consultation. Ces centres accueillent chaque année 15 000 consultations, faites le plus souvent à la demande des médecins du travail.

    France Télécom : vers une judiciarisation des suicides ?

    Santé & Travail a pris connaissance du courrier adressé le 2 octobre dernier au PDG de France Télécom par l’Inspection du travail. On peut y lire que l’opérateur n’avait d’autre choix que de suspendre les mobilités et que de sérieuses menaces de poursuites pénales le guettent.

    Articles précédents sur le même sujet :
    Un nouveau couac de la direction de France Télécom
    “A France Télécom, la direction fait les choses à l’envers”
    Le fonctionnement illégal du service médical de France Télécom
    France Télécom : une médecine du travail aux ordres ?

    Cela s’appelle savoir rebondir. En annonçant le départ de son numéro deux, Louis-Pierre Wenès, et le gel des mobilités forcées, la direction de France Télécom a donné des gages à son actionnaire majoritaire, l’Etat, à l’opinion publique et aux partenaires sociaux qu’elle commençait à comprendre la nécessité de changer radicalement de politique de relations sociales.

    Mais, dans les faits, elle n’avait pas d’autre choix. En effet, le PDG de l’entreprise venait de recevoir un courrier sans appel de l’Inspection du travail. Dans cette lettre datée du 2 octobre, dont Santé & Travail a pris connaissance, Sylvie Catala, l’inspectrice du travail du 15e arrondissement de Paris (siège de France Télécom SA), estime que, « compte tenu de la gravité de la situation et afin de prévenir tout risque de suicides supplémentaire, il semblerait raisonnable de suspendre les réorganisations, restructurations affectant les conditions de travail des personnels en termes de lieu de travail, métier, fonctions, rémunérations jusqu’à la restitution par le cabinet Technologia de ses conclusions ».

    La lettre se poursuit par un long paragraphe qui ne laisse pas beaucoup de marge de manœuvre à l’opérateur téléphonique, puisque l’inspectrice du travail informe son PDG qu’« en application de l’article L.4721-1 du Code du travail, j’ai adressé au directeur départemental du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Paris un rapport en vue de l’établissement d’une mise en demeure. Cette mise en demeure a pour objet la suspension des réorganisations précitées jusqu’à restitution par le cabinet Technologie de son rapport [...] ».

    On n’imagine mal comment le directeur départemental du Travail, placé sous la responsabilité du directeur général du Travail, lui-même délégué par le ministre Xavier Darcos pour suivre de très près cette affaire, pourrait ne pas suivre les recommandations de son inspectrice. Le gel des mobilités réclamé par les organisations syndicales était donc acquis.

    Menaces de poursuites pénales

    Mais le dernier paragraphe du courrier laisse planer une menace plus sérieuse encore de poursuites pénales, tant vis-à-vis de la personne morale de France Télécom que des membres de la direction de l’opérateur. L’enquête diligentée par l’inspectrice du travail lui a permis en effet de rassembler de nombreuses pièces en provenance des CHSCT – rapports d’expertise, comptes rendus – mais aussi des courriers des services de l’Inspection du travail en charge du contrôle de plusieurs établissements de France Télécom. Or il ressort de ces pièces que la direction de l’opérateur a été « alertée à de nombreuses reprises de l’existence de risques psychosociaux au sein de l’entreprise et de la nécessité de prendre des mesures visant à préserver la santé physique et mentale des travailleurs ».

    Il ne semble pas que ces « alertes » aient provoqué une réaction suffisamment énergique de France Télécom pour remédier à la situation délétère, décrite également par plusieurs rapports de médecine du travail. Il semblerait qu’au contraire la direction ait plutôt cherché à en minimiser la portée afin d’éviter toute remise en cause de son plan de restructuration.

    Actuellement, la justice est saisie d’une plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui déposée par les syndicats FO et CFE-CGC, à la suite du suicide d’un agent survenu à Annecy le 28 septembre dernier. L’enquête menée par l’Inspection du travail constituera une pièce à charge dans l’instruction de ce dossier. La direction et les syndicats le savent. La première a sacrifié son numéro deux, surnommé « le Cost Killer » et considéré comme l’artisan des restructurations. Les seconds attendent en embuscade : selon l’évolution de la négociation, l’option judiciaire risque de peser lourd dans les discussions.

    François Desriaux

    Alors ? envie de le voir ce film Samedi à Saverdun et d’assister au débat ?
    Jean-Luc

  3. Bonjour,
    Une date à retenir dès aujourd’hui:
    Le samedi 21 novembre pour le film Le Dernier pour la route, suivi d’un débat au Cinéma de Saverdun.
    Film à 21heures, débat ensuite sur les addictions : alcool, tabac, drogues, médicaments, travail…

    Date à retenir et soirée où venir :
    –> car c’est un bien beau film, tiré d’une histoire réelle, un livre autobiographique
    Réalisé par Philippe Godeau
    Avec François Cluzet, Mélanie Thierry, Michel Vuillermoz,
    Long-métrage français. Genre : Drame
    Durée : 1h47 min. Année de production : 2009
    Synopsis : Hervé, patron d’une agence de presse, décide d’en finir avec l’alcool. Loin de tout et grâce aux autres, il parvient à combattre sa dépendance, en repartant vers une nouvelle vie….

    –> car, au débat, des personnes, spécialistes de la santé ou non, mais qui sont toutes passionnées par la prévention, l’information, la pédagogie….
    Je repréciserai plus tard

    –> car ces débats au Cinéma de Saverdun, chaque mois, sont récents et ont toujours besoin et nécessité de spectateurs, de participants nombreux pour s’installer dans la durée et ne pas risquer d’être remis en cause.
    OUI, OUI le risque existe toujours…
    Tout le monde jusqu’à présent a loué la qualité des films présentés et la haute tenue des débats qui ont suivi. POUR CONTINUER AINSI, il nous faut chaque fois être nombreux à participer.

    Jean-Luc

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